Je mène les loups ou Dz’y meune les loups (« J’y mène les loups ») est une chansons à répondre et à danse. La forme la plus commune est celle d’une bourrée à deux temps. En raison de sa transmission orale, il est impossible de définir une version originale. Les plus anciennes versions ont été collectées dans le Berry à la fin du XIXe siècle et malgré les apports successifs elle peut être considérée comme une chanson qui appartient à la tradition berrichonne et bourbonnaise.
Sources Wikipedia et https://www.profs-edition.com/uploads/extrait_pdf/Je_me_ne_les_loups-extrait_1544084258-extrait.pdf
Lai P’tiotte feille peu l’loup
contée par Rémi GUILLAUMEAU
Illustration : Texte de Pierre THIVANT,
association Mémoire de Sornay,
paru dans le journal L’Indépendant Louhannais


« Dans le Morvan, les ménétriers sont meneux de loup.
Ils ne peuvent apprendre la musique qu’en se vouant au diable,
et souvent leur maître les bat et leur casse leurs instruments sur le dos, quand ils lui désobéissent.
Les loups de ce pays-là sont aussi des sujets de satan… »
George Sand – Contes et légendes du Berry
Extrait de
par Patrick BAREILLE : http://lemorvandiaupat.free.fr/musiques.html
« N’étaient-ils pas un peu sorciers ces hommes qui faisaient si bien se trémousser les filles et se déchaîner les gars, et dont… la musique , « n’était pas humaine » ? Si le vielleux inspirait quelque crainte aux enfants avec cet instrument dont la tête pouvait chanter toute seule, le joueur de panse était, sans aucun doute, poussé par quelque Peut (diable). C’est parmi les flûteux que le Malin recrutait les meneurs de loups assurait-on dans le Morvan, et le Dr Collin a rapporté la tragique légende de la Pierre-Aiguë près Saint-Honoré-les-Bains : un flûteux y fut trouvé un jour en piteux état, avec auprès de lui un gourdin d’aigru (houx) fraîchement coupé. Qui s’en serait étonné ! : « Les flûteux, chacun le sait, partagent leur gain avec le diable, mais tout flûteux est voleur autant qu’un meunier… » ; celui-ci avait voulu tricher et le Peut l’avait corrigé… il n’y avait rien là que de très naturel. »
Illustration : couverture et de la BD Le Violon des Loups, écrite par Philippe BERTE-LANGEREAU et illustrée par Jean PERRIN, Editions Loubatière toulouse, 1986

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